Observer des étourneaux virevolter au-dessus d’un troupeau de chameaux, ou des hirondelles filer entre les pas d’un rhinocéros blanc du Sud, voici un spectacle peu commun en Angleterre. Une telle diversité animale ne se rencontre qu’au Cotswold Wildlife Park & Gardens.
C’est à l’occasion d’une belle matinée fraîche, au cœur des Cotswolds, que Le Chameau a eu le privilège d’accéder au parc avant son ouverture au public. Nous avons accompagné les soigneurs lors de leur tournée matinale, et rencontré de nombreuses espèces qui trouvent refuge dans ce lieu d’exception.
Chaussés de leurs bottes Le Chameau, ils nous ont partagé leur quotidien auprès de ces animaux remarquables et expliqué comment le Cotswold Wildlife Park & Gardens s'engage activement en faveur de la préservation des espèces. Une mission à laquelle chaque visiteur peut également prendre part.
Notre première rencontre fut avec Jamie Craig, conservateur et directeur général du parc, au sein de l’enclos des cigognes blanches. Lancé en 2016 en partenariat avec le domaine de Knepp et la Roy Dennis Foundation, le White Stork Project a déjà permis la naissance de plus de 200 poussins destinés à être relâchés dans la nature. Son ambition: rétablir une population de cigognes blanches sauvages en Grande-Bretagne, une présence disparue depuis le XVe siècle. Il s'agit du premier programme de réintroduction de cette ampleur réalisé au Royaume-Uni.
À la fin du printemps, les poussins commencent à éclore. Jamie et son équipe veillent alors attentivement à leur développement et interviennent si nécessaire. Plus tard dans l’année, avant leur envol définitif, les oiseaux sont pesés, identifiés, équipés d’une puce électronique et d’une bague de suivi. À la fin de l’été, ils rejoignent le domaine de Knepp, dans le Sussex, où ils sont relâchés dans leur milieu naturel. Un moment particulièrement attendu par l’ensemble de l’équipe.
Jamie porte la botte Chasseur, dans notre coloris Vert, intemporel.
Après les oiseaux, il est temps de nourrir les majestueux rhinocéros blancs du Sud du parc. En anglais, un groupe de rhinocéros est appelé un « crash », un nom à la mesure de leur impressionnante stature. Évoluant lentement à travers la vaste prairie qui s'étend devant l'ancienne demeure du domaine, ces animaux impressionnants sont sous la responsabilité de Mark Godwin, responsable des soigneurs du parc, depuis plus de dix ans. Il supervise les programmes de reproduction, accompagne les naissances et veille à ce que le troupeau demeure en parfaite santé. Mark - qui porte fièrement depuis 30 ans la même paire de chaussures Mouflon Le Chameau - confie : « C'est un véritable privilège de s'occuper des rhinocéros ici, au Wildlife Park. Pas une journée ne ressemble à une autre. » Et d’ajouter : « Beaucoup de ces rhinocéros, une fois arrivés à l’âge adulte, rejoindront d'autres parcs zoologiques à travers le monde dans le cadre d’un programme de reproduction de l'espèce. Notre responsabilité est de les accompagner jusqu'à cette étape. »
Quand on s'appelle Le Chameau, on ne peut pas manquer l'occasion de rencontrer le troupeau de chameaux de Bactriane du Wildlife Park, qui pâture dans les prairies environnantes. Jenni Maxwell travaille au Wildlife Park depuis près de huit ans. En tant que responsable adjointe des grands mammifères, elle veille notamment sur ces remarquables chameaux de Bactriane. Bien qu'ils nous soient familiers, les chameaux sauvages connaissent pourtant un déclin rapide. Le Cotswold Wildlife Park & Gardens soutient fièrement la Wild Camel Protection Foundation, fondée par John Hare, dont la mission est de protéger le chameau sauvage, une espèce désormais en réel danger d'extinction, ainsi que les écosystèmes désertiques fragiles et uniques dont il dépend. Cette fondation est la seule organisation au monde exclusivement dédiée à cette mission.
En plus de s'occuper du troupeau de chameaux, Jenni veille également sur la troupe de girafes du Wildlife Park. Fidèlement chaussée de ses bottes Vierzon Le Chameau, elle consacre une partie de ses journées à nourrir et surveiller ces géantes élégantes. Pour cela, elle gravit une plateforme d'observation située à près de quatre mètres de hauteur afin de leur servir un festin de feuilles fraîches.
Peu avant l'ouverture du parc au public, notre dernière visite de la matinée nous a conduits auprès de George, une tortue géante âgée de 90 ans. Ce fut également l'occasion d'échanger avec Meg Howard, responsable des reptiles, qui porte des chaussures Explore Le Chameau lorsqu’elle travaille.Meg confie avec un sourire : « Entre nous, ces tortues géantes sont mes préférées, mais ne le répétez pas aux
autres reptiles! » Au menu ce matin-là : pissenlits et autres plantes sauvages riches en nutriments. De temps à autre, George et ses deux congénères ont droit à quelques morceaux de carottes. Selon Meg, les tortues géantes ont un faible tout particulier pour les couleurs vives et les saveurs sucrées.
S'engager pour la préservation des rhinocéros
Le Cotswold Wildlife Park s'investit activement dans la protection des rhinocéros et travaille en étroite collaboration avec Tusk, une organisation britannique engagée dans la préservation des espèces menacées en Afrique. Chaque année au mois d'août, le parc organise Rhino Month, une campagne de sensibilisation et de collecte de fonds dédiée à la protection des rhinocéros. Tout au long du mois, les visiteurs sont invités à mieux comprendre les menaces qui pèsent sur les populations sauvages et l'importance des actions menées pour assurer leur avenir.
Agir à son échelle
Au cours des dix dernières années, le Cotswold Wildlife Park a récolté plus de 140 000 euros au profit de programmes de protection en Afrique grâce à différentes initiatives de collecte de fonds. Il est également possible de parrainer l'un des rhinocéros du parc dans le cadre de son programme d'adoption animale. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page dédiée.


































